Du 5 au 17 avril, une équipe de scientifiques français (de Géoazur et de l'IPGP) et grecs embarque à bord du N/O Europe pour imager à haute résolution le plancher océanique au large des îles de Santorin et d’Amorgos. Cette région, qui a connu une crise sismique fortement ressentie en début d’année 2025, avait aussi été l’épicentre du séisme de magnitude 7.6 de 1956 ayant généré un important tsunami en Méditerranée.
Un jalon historique vient d'être franchi dans la télémétrie laser Terre-Lune. Seulement 27 heures après l'alunissage de la mission Blue Ghost, des chercheurs français ont réussi à mesurer avec une précision remarquable la distance séparant la Terre du nouveau réflecteur NGLR-1 fraîchement déposé sur notre satellite naturel. Cette prouesse technologique ouvre de nouvelles perspectives pour la physique fondamentale et l'étude de la Lune.
Dans le cadre d'une collaboration avec le CNES, l'agence spatiale norvégienne (NOSA) et le Netherlands Space Office (NSO), l'équipe GéoSIM (Géodésie Spatiale, Instrumentations et Méthodes) du laboratoire Géoazur (UniCA, OCA, CNRS, IRD) a mis en place en décembre 2024 plusieurs liaisons laser de télécommunication optique à haut débit en espace libre entre le télescope MéO de l'Observatoire de Calern et le satellite NorSat-TD (NorSat Technology Demonstrator).
Frédérique Leclerc, enseignante-chercheuse à l’Université Côte d’Azur, travaille à Géoazur et étudie l’activité sismique dans la zone de Santorin et d’Amorgos. Elle fait le point sur cette région qui connaît une succession de séismes de magnitude faible à moyenne depuis le 27 janvier 2025.
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